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L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

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Portrait de diplômé

  • Quel a été ton parcours avant la Licence Professionnelle Oenotourisme (LPO) ?

J’ai passé un bac général ES pour faire plaisir à mes professeurs puis au vu des débouchés inexistants je me suis posé la question de quoi faire après ? Peser le pour et le contre d’une liste de filières qui m’intéressaient pour finalement choisir celle qui s’imposait à moi : l’Hôtellerie-Restauration. Une formation professionnelle avec de véritables connaissances de gestion, comptabilité, marketing, langues, sur les produits etc, le tout couplé avec de la pratique : en salle comme en cuisine. Et finalement, l’ensemble est validé par près de 10 mois de stage. Un atout pour le candidat et un beau CV aux yeux des futurs recruteurs.

 

  • Est-ce que le BTS Hôtellerie-Restauration (HR) te semble une bonne origine de formation pour faire la LPO ? 

Absolument, les deux sont des formations professionnalisantes. Comme le BTS HR, la LPO est aussi fortement orientée événementiel et tourisme. On est déjà des professionnels du tourisme et on a aussi de nombreuses notions de sommellerie.

 

  • Comment as-tu vécu ton année ? Quelle est ta vision de la licence ? 

La licence m’a largement apporté d’un point de vue œnologique, dégustations et connaissances du vin. La partie langue étrangère a été appréciable. Il y a encore du chemin à parcourir pour améliorer l’organisation générale de cette licence mais elle reste particulièrement attrayante et bien pensée.

 

  • Où as-tu effectué tes stages ? 

On parle de licence « professionnelle » alors abordons les stages !

 

Mon stage de vinification s’est déroulé au Château Leroy Beauval dans l’Entre-deux-mers. Très formateur car il m’a  permis  de mettre en images les mots des professeurs.

 

Ensuite, le second  a eu lieu à l’Atelier des Sens, école de cuisine et d’art de vivre à Paris. Loin des chais et des vignobles mais au plus près de ma vision de l’oenotourisme ! Cette école voulait développer leurs cours de dégustation, d’œnologie, de sommellerie etc., bref les parisiens ont faim (plutôt soif) de connaissance sur le vins, cela a été ma mission.

 

  • Qu’as-tu fait précisément après la licence ?

Après la licence j’ai voulu voir si cette formation, ajoutée à mon BTS HR, pouvait me permettre de rentrer dans un restaurant en tant que sommelier. Chose faite puisque j’ai été embauché comme sommelier-animateur pour le bar à vins du restaurant TETEDOIE 1* à Lyon. Après six mois de bons et loyaux services, une nouvelle opportunité se présente à moi. L’Atelier des Sens (mon lieu de stage de licence) souhaite ouvrir une antenne sur Lyon, en dupliquant leur concept parisien et on m’a proposé le poste de Manager Junior que je viens d’accepter.

 

  • Quels sont les atouts et les inconvénients du métier de sommelier ?

Qu’est ce qu’un sommelier ? Il est le relais entre le vigneron, l’œnologue et le client. Il doit maitriser le langage des professionnels (vigneron et œnologue) et pouvoir le retransmettre aux clients. C’est là que ce métier est palpitant, en plus de s’instruire constamment on partage aussi perpétuellement.

De manière générale, les métiers de la restauration et de l’hôtellerie sont difficiles tant sur le plan physique que moral. Cependant, l’épanouissement personnel et professionnel reste le plus important des avantages. De surcroit, en passant sommelier on gagne en estime vis-à-vis des clients et du reste du personnel. On n'est plus le simple serveur ou « porteur d’assiettes » mais l'on devient quelqu’un qui connait ses produits (même si on reste des serveurs de vins !)

 

  • Est-ce que des connaissances acquises en licence te servent aujourd’hui ?

Cela va de soi. Ce qui me parait important de souligner c’est que tout au long de l’année de LPO on acquiert des termes, du savoir, tout un tas de notions ! Une fois en face d’un professionnel on a du répondant ; on a nous aussi des connaissances et son regard change : il nous écoute !

 

  • Un conseil aux futurs étudiants ? 

Travaillez bien à l’école ! En fait, ce n’est pas vraiment ce que je pense, de réussir c’est une chose, mais ce qui est primordial c’est de trouver un stage efficace, dans une entreprise qui veut donner une place à l’oenotourisme, une entreprise qui pense que ce n’est pas que du vent ! Et surtout, en mettant un pied dans l’oenotourisme vous mettez un pied dans la restauration et l’hôtellerie que vous le vouliez ou non, à ce moment-là, faites vous des contacts ! Cela passe par un investissement personnel (montrer de quoi on est capable) mais ce sont ces contacts à qui vous avez prouvé vos compétences, qui vous mettront sur l’autoroute de la réussite !

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